Querelles entre frères et soeures… normal a quel point?
Il existe une croyance populaire (du moins dans le monde germanophone) qu’il est normal que les frères et soeurs ont des querelles. Que les frères et soeurs ont des rivalités. Et même que les frères et soeurs peuvent être méchant un avec l‘autre.
si les enfants sont vraiment en mesure de résoudre leurs conflits eux-mêmes, pourquoi les gangs de rue et tous ces groupes de pairs ne sont pas un endroit plus paisible et fertile,pas un endroit où chacun peut se sentir libre d’être soi-même ?
Ce que nous acceptons a beaucoup à voir avec notre conviction de la façon dont il est censé d‘être.
1. Nous n’acceptons jamais la méchanceté. Se disputer est une chose, la méchanceté une autre. Et il n’existe aucune situation où nous la tolérons- Nous essayons de leur faire comprendre que les frères et soeurs sont pour la vie. Les amis vont et viennent. Nous leur expliquons que c’est seulement grâce à la bonne relation que leurs parents ont avec leurs frères et soeurs 20-30ans plus tard qu’ils ont le privilège d’avoir autant de bons moments avec leurs cousins.
Alors, je lui ai dit : Oh, la chaise est cassée, on ne peut pas la réparer ! Mais tu sais quoi ? Je ne me fâche pas parce que je sais que tu n’avais pas réalisé qu’il peut se déchirer. Je le savais parce que j’ai plus d’expérience de vie que toi. De la même façon que je veux que tu sois patient avec tes frères et soeurs plus jeunes que toi dans les moments oú quelque chose de semblable leur arrive. Souvent, ils ne le savent pas encore que ce n’est pas une bonne idée. Peut tu me promettre de ne pas être trop dur avec eux ? Eh bien, il me l‘as promis et je sais qu’il appliquera ce principe dans sa vie.
3. Nous leur aidons à résoudre les conflits et à maîtriser les défis émotionnels qui semblent trop grands pour eux. Un de nos garçons peut être frustré quand les choses ne tournent pas comme il le veut, ou s’ils ne comprennent pas les règles d’un jeu. Dans ces situations, il a tendance à pleurer, crier sur ses frères et soeurs et être vraiment frustré. Nous intervenons dans de telles situations et nous l’aidons à comprendre, à les traiter correctement et nous le réconfortons. Dans ces moments il se calme immédiatement et il continue de jouer, tout content et paisible.